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Daniel REAUDIN daniel.reaudin@orange.fr
Pluteus salicinus var. candidus ad int
Introduction : La nature réserve parfois des surprises. L’auteur décrit un Pluteus non signalé de la tribu des salicinus, , blanc pur, mais prenant des teintes vertes sur les exsiccata
Description macroscopique
Chapeau 3 à 6 cm, bombé puis s’étalant et alors umboné, imbu blanc pur, (mais des teintes vertes apparaissent après dessication), un peu plus foncé à l’insertion du pied. Cuticule lisse, un peu veloutée, aspect un peu gras par temps humide. Marge flexueuse et très légèrement débordante, faisant apparaître les lames par transparence sur le frais.
Lames, lamelles et lamellules d’abord blanc pur puis rose pâle à la maturité des spores, serrées, fines, ventrues, libres, à arête lisse et concolore aux côtés.
Stipe 6,5-8 cm x 3,5-5 mm, 8-10 mm à la base, blanc pur comme le chapeau, ( et se teintant aussi de nuances vertes après dessication), clavé, légèrement arqué, bulbilleux à la base, fibrilleux, lisse, plein.
Chair blanche dans tout le champignon , fine dans le chapeau.
Odeur légèrement acidulée et saveur douce, insignifiante.
Habitat et récoltes : Département des côtes d’Armor (22) Commune de Kermoroc’h : Vallée du Périer (MEN ) sur bois mort très dégradé . Leg D.Réaudin le 12 octobre 2009. Herb : DR 2009-10-12
Description microscopique
Basides tétrasporiques, quelques rares bisporiques, 38 x 12 µm. Boucles présentes
Cheilocysdides émergeant parmi les poils de l’arête des lames, 60 –70 x 16-20 µm, à parois épaisses, et à apex possédant des crochets +/- pointus.
Pleurocystides identiques aux cheilocystides.
Poils sur l’arête des lames nombreux, 40-50 x 15-20 µm, en bouquet, clavés à parfois sub-globuleux et alors pédicellés, hyalins
Revêtement filamenteux composé d’hyphes allongées radiales, avec de nombreuses boucles aux cloisons.
Observations
La présences de nombreuses cystides à crochets classe cette espèce dans la section PLUTEUS. Plusieurs espèces blanches sont signalées dans cette section, celles qui ont des boucles, et celles qui n’en ont pas (même au niveau des basides) . La microscopie de notre espèce nous révèle de nombreuses boucles, l’écartant des 2 espèces blanches de la tribu des Pl. cervinus : Pl. cervinus var albus Peck et Pl. albinneus Bonnard. Dans les espèces à hyphes bouclées deux Pluteus retiennent l’attention : Pl. pouzariannus var albus Bonnard avec des boucles sur environ 1/3 des hyphes et Pl. primus var. purus Bonnard qui en possède à toutes les cloisons des hyphes. Notre espèce se situe entre les deux et nos recherches dans la clé la des Pluteus de M.Citérin et G. Eyssartier, de la flore analytique de Kühner & Romagnési ou de Pluteus & Volvariella de P.D Orton, etc ne nous permettent pas d’aboutir. Par contre T. Duchemin signale en note de Pl. salicinus dans sa clé sur les Pluteus à crochets : « il existe des espèces totalement privées de nuances verdâtres ou olivâtres, habitat sur Alnus glutinosa : notre espèce étant blanc pur ne correspond donc pas non plus à cette formePL. salicinus Fo. ad int », fo. qui possède cependant des teintes, même pâles, de grisâtres à brunâtres. Cette note nous fait quand même penser que nous sommes en présence d’ une fo. ou variété entièrement blanche et jamais signalée de Pl. salicinus. Après étude, la microscopie correspondant assez bien à ce dernier nous en faisons donc la var. candidus .
A notre grand étonnement, le lendemain, des teintes vertes sur fond blanc sont apparues sur les stipes et au centre des chapeaux sur les exsiccata, nous confortant pour l’introduction de cette variété dans la tribu des Pluteus salicinus.
Références bibliographiques
Bonnard J. -1991 – Pluteus primus spec. Nov. (Agaricales, basidiomycetes). Mycol. Helvet. 4, p. 169-178
Bonnard J. -2001 – Pluteus albineus spec. Nov. (Agaricales, basidiomycetes). Mycol. Helvet. 11, p. 131-136
Citérin M. & Eyssartier G.- 1998 –clé analytique du genre Pluteus Fr. Dc Mycol. 111, p. 49-51
Duchemin T. – 2008 – Essai de clé pratique des plutées à crochets (section Pluteus = Trichodermi K. & R.)
Dc. Mycol. 135-136, p.125-127
Kühner R. & Romagnesi H. –19r3- Flore analytique des champignons supérieurs, 554 pp. (Masson Ed. Paris)
Moser M. – 1978- Guida alla determinazione dei funghi (Polyporales, boletales, Agaricales, Russulales), Saturnia p.228-234
Orton PD. – 1986- Pluteaceae :Pluteus and volvariella in: D.M. Henderson, P.D. Orton & R. Watling (Eds.) , British Fungus Flora , Agarics and Boleti 4, 99 pp.


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Lentinus adherens
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Nom : Lentinus adhaerens (A.&S. :Fr.)Fr. |
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Synonyme : Neolentinus adhaerens n°DR 2006 12 14 |
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Leg. : DR Lieu :J.Paul Ile-Grande PLEUMEUR-BODOU Date :14/12/2006 |
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Ecologie : Planche pourrie de pin sous Cupressus
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Description macroscopique : |
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Chapeau : Convexe puis plan convexe, avec une légère papille et une dépression péridiscale légère |
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Dimensions : 2,5 à 3 cm |
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Couleur : crème par le voile puis crème noisette et ambrée |
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Marge : débordante finement appendiculée |
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Cuticule : sur les primordiums, laineuse par le voile et collant légèrement, puis devenant poisseuse et a aspect pulvérulent, lisse |
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Lames : lamelles et lamellules, peu serrées |
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Forme : épaisses, larges |
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Insertion : décurentes par un filet très fin |
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Arête : serrulée, +/- enduite d’une substence glutineuse |
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Couleur : crème, mais beaucoup plus pâle sur l’arète |
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Stipe : poisseux mais moins que le chapeau |
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Dimensions : 3cm x 0,7cm |
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Forme : droit, plus étroit sous le chapeau |
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Couleur : crème, plus blanc à la base |
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Ornementation : pulvérulent, lisse, sauf silloné sous le chapeau |
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Chair : |
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Odeur : aromatique, de résine |
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saveur |
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Chimie : |
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Autres caractères remarquables - signes distinctifs. |
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D.Réaudin & Annie et Rémy Prelli
Inocybe patouillardii
Introduction :
Depuis plusieurs années, Annie et Rémy PRELLI ont mené une activité de terrain régulière, tant personnelle que dans le cadre de l’Inventaire Mycologique des Côtes-d’Armor, dans le Vallon de Caroual à Erquy (22). Ils y ont découvert Inocybe patouillardii Bresadola. Cette espèce ne semble pas courante dans les départements membres de la FAMO et sa station est unique pour la Bretagne. Ce champignon est fidèle tous les ans au mois de mai depuis sa découverte en 2003, en apparaissant en grande quantité. Ce bel Inocybe nous a semblé mériter quelques attentions et donc un article sur le site de la FAMO.
Matériel et méthodes :
Les échantillons ont été photographiés sur place et décrits sur le frais, ainsi que l’étude microscopique. Les photos de la microscopie ont été réalisées sur des préparations colorées au rouge Congo ammoniacal, après traitement à la potasse.
Inocybe patouillardii Bresadola 1905
= Inocybe erubescens Blytt 1904 (sec. Kuyper 1986)
Description macroscopique :
Chapeau 7 à 12 cm de diamètre, dans la jeunesse hémisphérique à glandiforme, puis convexe à plan convexe, sommet arrondi. Marge fortement infléchie et le restant, couverte de reste et de cortine blanche chez les jeunes spécimens. Couleur blanc à blanc crème nuancé d’ocracé pour les primordia. A maturité, le carpophore devient convexe avec un mamelon très prononcé, conique et arrondi, rosissant à manipulation et devenant rouge brique chez les vieux exemplaires. Cuticule à hyphes couchées, brillante (comme glacée), radialement fibrilleuse, soyeuse, se lacérant ± près de la marge. Lames, lamelles et lamellules larges, ascendantes, sub-libres, chez les jeunes gris très pâle et devenant ensuite gris bistré à maturité, arête fimbrillée plus pâle que les faces des lames. Stipe 5-10 x 1-1,5 cm, cylindrique, s’épaississant légèrement à la base, fibrilleux, blanc comme le chapeau mais avec des nuances de rose brique. Chair à odeur très légère de I. bongardii, devenant un peu terreuse avec l’âge, très léger rougissement à la coupe et à l’exsiccation.
Description microscopique :
Basides 35-50 x 10-15 µm tétrasporiques, banales (on peut trouver quelques rares basides bisporiques). Spores 11-13(14) x 6-7,5 µm, phaséolées de profil sub-elliptiques en vue de face. Poils cystidiformes 40-55 x 10-15 µm, clavés à contenu nuageux, très nombreux et rendant l’arête des lames stériles. Pleurocystides et caulocystides absentes. Hyphes à pigments mixtes faibles, avec des incrustations difficiles à voir sur les parois. Boucles présentes.
Habitat et récoltes : Département des Côtes-d’Armor (22), commune d’Erquy (lieu dit Caroual), sur la pente d’un petit vallon près de la côte, ancienne dune qui s’est modifiée en taillis et futaie, sous Fagus. Sol sablonneux coquillé. (Clitocybe geotropa a été trouvé dans le même coin). Leg. Annie et Rémy PRELLI. Herb. D. RÉAUDIN sous le N° DR 2006-001.
Observations :
Inocybe patouillardii ne fait pas partie des espèces présentant des difficultés de détermination. Observée à la loupe, l’arête des lames est stérile, couverte de nombreux poils marginaux nous dirige dans le sous-genre Inosperma Kühner, et par sa rimosité dans la section Rimosae (Fr.) Quélet. Inocybe patouillardii est la seule espèce blanche dans cette section à ne pas être colorée de rouge ou nuances rouges dès sa poussée. D’autres Inocybes blancs, Inocybe pudica, armeniaca, godeyi rougissent aussi, mais ces espèces sont beaucoup plus gaciles, possèdent des cystides, et une arête fertile visible à la loupe. Il sont donc exclus du sous-genre Inosperma Kühner et font partie du sous-genre Inocybe (Fr.) Fr. dans la section Laticiferae Heim.




Agrocybe rivulosa Nauta
Introduction :
L’utilisation de copeaux de bois comme paillage, autour des plantes et des arbres dans les parcs et jardins, a créé un biotope dans lequel nous découvrons beaucoup de champignons : Agrocybe praecox, Cyathus striatus, Volvariella speciosa, etc…, mais aussi des espèces peu courantes, comme Cyathus stercoreus, Stropharia aurantiaca, Morchella conica, etc... C’est dans ce milieu que nous avons rencontré Agrocybe rivulosa Nauta, publié en 2003. Cette espèce peu commune a fait récemment son apparition dans quelques régions de France (com. pers. de R. Courtecuisse). Sa répartition semble intéressante dans le cadre de l’inventaire du mycota français. Nous l’avons trouvé dans deux sites différents et nous publions ici une description de notre première récolte.
Matériel et méthodes
Les échantillons ont été photographiés sur le frais, dans leur biotope. La macroscopie et la microscopie ont été décrites sur matériel frais. Les photos des préparations microscopiques ont été réalisées sur matériel frais coloré au rouge Congo ammoniacal.
Agrocybe rivulosa Nauta
Description macroscopique :
Chapeau 7 à 12 cm de diamètre, campanulé-conique dans la jeunesse et devenant convexe à plan convexe, parfois même pratiquement plan, à mamelon large et bien développé, entouré très souvent d’une dépression péridiscale, se crevassant parfois par temps sec. Primordias à teinte uniforme jaune ocracé foncé et cuticule lisse, fortement plissée vers la marge et très visqueuse quand l’air est chargé d’humidité. Très hygrophane, il devient blanc jaunâtre pâle puis jaunâtre brun par temps sec en se développant, le mamelon restant coloré en jaune ocracé foncé à jaune brun chaud plus ou moins foncé. La viscosité disparaît par temps sec, la cuticule devenue sèche est plus ou moins brillante (mais elle retrouve rapidement sa lubrification par temps humide, même pour les espèces matures). Chapeau lisse au départ puis radialement rivuleux avec des nuances ocracées brunâtre et restant parfois très légèrement plissé vers la marge. Marge légèrement infléchie, sinueuse, gardant parfois des restes de voile blanchâtre. Lames, lamelles et lamellules assez serrées, émarginées à sub-libres à l’insertion du pied, fines, larges de 5 à 8 mm, d’abord légèrement jaunâtre, grisâtre pâle, puis devenant grisâtre et brun grisâtre pâle (couleur lames Psathyrella) à bistre grisâtre à dessiccation. Faces des lames blanc grisâtre pâle, puis devenant gris brunâtre, bordées de brunâtre chaud à maturité, à arêtes légèrement plus pâles et très finement fimbriées sous la loupe. Stipe annelé, 9-12 cm de long, large de 0,8 à 1,2 cm sous le chapeau, 1,2 à 2 cm à la base, cylindrique, parfois courbé dans le bas, base à bulbe large, 1,5 à 3 cm, avec des rhizoïdes blancs agglomérés au mycélium, d’abord plein mais vite creux, lisse à pruineux au-dessus de l’anneau, au-dessous fortement fibrilleux. Partie supérieure blanche, ailleurs jaunâtre brun pâle, et brunissant fortement à manipulation. Anneau à 1-2 cm sous le chapeau, fragile, large de 0,6 à 1 cm environ, lisse, blanc, non bordé, supère, ample puis se colapsant au pied en se colorant de brunâtre. Chair peu épaisse dans le chapeau, blanchâtre comme dans le pied. Odeur sub–nulle à légèrement fongique, saveur nettement farineuse. Sporée en masse brun rouge sombre.
Description microscopique :
Basides 25-32 x 10-12 µm hors stérigmates (courts), clavées, à parois minces, térasporiques mais aussi quelques bisporiques très peu nombreuses. Spores 10-12 (14) x 6-7 µm, elliptiques, paroi lisse, relativement épaisse, pore germinatif jusque 1,5 µm donnant un aspect tronqué à la spore, jaune brunâtre au microscope. Cheilocystides 25-55 x (15) 20-32 µm en général sphéropédonculées, clavées, hyalines très souvent colapsées. Pleurocystides rares, pratiquement toujours identiques aux cheilocystides, parfois, mais très rarement longues et cylindriques (120 x 55 µm, photo n° 4). Cuticule du chapeau épaisse, hyméniforme, composée de cellules clavées, globuleuses et pédicellées, parfois recouvertes d’une couche gélatineuse, surtout dans la jeunesse. Pigment mixte jaune. Pas de pilocystides. Boucles présentes partout.
Habitat et récoltes :
Département des Côtes-d’Armor, parc du château du Cruguil dans la commune de Lannion (MEN 0715a), dans des copeaux de bois servant de paillage. Leg. D. Réaudin, le 13 juin 2008, herb. DR 2008-13-06.
Observations :
Le paillage constitué de copeaux de bois semble être favorable aux Agrocybes. M.M. Nauta en signale plusieurs : Agrocybe cylindracea, et sa var. rugosovenosa, Agrocybe putaminum, Agrocybe praecox, Agrocybe acericola, Agrocybe arvalis, Agrocybe firma.
Agrocybe arvalis et firma s’écartent d’Agrocybe rivulosa, par leur taille, l’absence d’anneau, des spores plus petites, des cheilocystides différentes (digitées chez A. arvalis). Agrocybe cylindracea et sa var. rugosovenosa, bien qu’ayant un semblant de morphologie, ont une microscopie différente, des spores plus étroites et surtout des cheilocystides clavées, quelques-unes utriformes et ils ne sont pas farineux au goût. Agrocybe punaminum qui en a la stature, ne possède pas d’anneau, a une microscopie différente avec des pilocystides tout comme Agrocybe cylindracea. Quand à Agrocybe praecox et Agrocybe acericola, les spores sont plus petites et surtout les cystides sont utriformes.
Bibliographie :
Nauta, M.M. 2003. – A new Agrocybe on woodchips in Northwestern Europe, Persoonia volume 18, Part 2,
p. 271-274.







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